Je veux juste écrire mes quelques rêves de la nuit dernière avant de les oublier…
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Il y a eu tout d’abord environ trois-quatre rêves de suite dans le même environnement : un bus. Toujours le même bus, toujours le même trajet. Jamais le même monde, jamais la même histoire.
Dans le premier, il y avait une bagarre qui éclatait entre des jeunes à l’avant du bus. Quelqu’un a sorti un couteau pour poignarder un autre jeune, mais un de ses chums l’a arrêter juste à temps. La plupart sont sortis en courant en laissant pas mal de sang dans le bus.
Le deuxième je ne m’en rappelle plus trop. Il ne devait pas se passer grand chose d’intéressant.
Mais dans le troisième, je rencontrais une fille. Elle avait de beaux grands yeux verts et des cheveux bruns. Elle s’est assise dans un banc double à mes côtés et on s’est mis à parler comme si on se connaissait depuis toujours. Je la complimentais, elle souriait. À la fin du trajet de bus, on sortait déjà ensemble et on était follement amoureux. Ah si la vrai vie était si simple!!
Le chat miaule et me sort de mon rêve…
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Dans le deuxième rêve, j’étais avec une gang d’amis dans une ville européenne portuaire quelconque. Je dis quelconque parce que je ne me rappelle plus exactement où on était, mais il me semble que c’était quelque chose genre Rotterdam. Étrange, mais inutile à la compréhension de l’histoire. Toujours est-il que dans la première partie de ce rêve, la seule chose qui arrivait était qu’on se faisait insulter par des soûlons à chaque trois minutes, et qu’il fallait toujours s’arrêter pour leur répliquer. Ça finissait presque en bagarre à chaque fois. Après avoir réussi à se débarrasser des insulteurs publics, on s’infiltre dans une ruelle sombre avec vue sur la mer, et on se fume un joint. Au moment où on croyait se faire avertir par des gens à l’air méchant, ils ne font que nous demander si on a du feu. On ris.
Le chat miaule et ça me réveille…
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Le dernier rêve commençait au moment où les Canadiens soulevait la Coupe Stanley. Les gens au Centre Bell sont hystériques, moi je regarde la télé en braillant, mon père me regarde en riant de moi et il me dit “Pourquoi tu brailles, esti?”, moi je réponds “J’suis trop content, j’suis vraiment trop content d’enfin avoir la chance de vivre ça pleinement”. Au même moment, le téléphone sonne et je me fait inviter dans un méga party pour fêter cette victoire du CH.
Quand j’arrive au party. Je me rends compte que TOUS les gens (de mon âge) que je connais et même que j’ai croisé une seule fois, même si eux ne me reconnaissent pas, sont là. C’est vraiment cool. Grosse baraque, grosse cour arrière. Bref : c’est le party, et je suis bien heureux de voir autant de gens.
Le chat miaule et je me réveille…
Moral de cette histoire : CRISSE DE CHAT!
Ils ont parlé :